« 2007-12 | Page d'accueil
| 2008-02 »
28.01.2008
Programme des Réunions Publiques
Le Mardi 5 FEVRIER 2008 - 20 H 30
Ancienne salle du conseil municipal
rue Ernest Chausson – MAGNY VILLAGE
–
Le Lundi 18 FEVRIER 2008 – 20 H 30
RESTAURANT école C. DEBUSSY
rue Gabriel Péri – CRESSELY
12:10 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avenir, magny, rivaillier, ump, modem, élections, municipales
Qui sommes-nous ? Quel est notre programme ?
Notre liste est composée de personnes d’horizons politiquement différents mais complémentaires, habitants des quartiers et hameaux de Magny, et représentant toutes les tranches d’âge (aussi bien les 18 – 20 ans que les retraités). Ils sont tous animés de la volonté de changement basée sur l’écoute, le dialogue, le respect mutuel.
L’esprit de clan, teinté de politique, nous n’en voulons plus.
Notre objectif est de préparer l’avenir de tous et surtout celui de nos enfants en gérant la commune autrement. Nous construirons ensemble un projet pour rendre la vie meilleure à Magny.
Notre action s’articulera autour de :
La Sécurité
Contrairement au maire PS actuel qui ne prend pas ses responsabilités, cache la réalité et étouffe les incidents pour ne pas avoir à les résoudre, nous nous proposons d’encourager la police municipale et les forces de l’ordre afin d’aider les habitants à réagir, et d’œuvrer pour réduire l’insécurité.
Un exemple en photos : Les abribus de la rue Joseph Lemarchand ont été détruits dans la nuit du 01 novembre 2007, et très vite remplacés pour ne pas faire de vague...
Les Finances
Les dépenses ne peuvent plus continuer à croître de façon systématique. En 2005, les impôts ont été augmentés. En 2007, il n’y a pas eu d’augmentation, mais un emprunt, moins visible, qu’il faudra bien rembourser un jour. C’est encore la fuite en avant.
Nous vous proposons de définir des objectifs clairs avec des financements précis de façon à lutter contre l’accroissement global des dépenses de la municipalité sans nuire à l’efficacité des services.
L’urbanisme
Nous voulons de la transparence. Quels sont les projets actuels sur les 20 000 m² constructibles du terrain de l’ex météo à Gomberville et sur le terrain dit de " Marcel " rue de la Gerbe d’Or ? Encore du béton ? 41 pavillons à la Chapelle Lacoste sont prévus … sans avoir pris en compte le problème du stationnement. Toujours du béton. Et que dire des logements HLM à BROUESSY à la place des pavillons de l’INRA qui viennent juste d’être rénovés ? Il faut limiter les opérations "béton" et enfin tenir tête à la Communauté d’Agglomération de Saint-Quentin-en-Yvelines.
Le Social
Savez vous que depuis plusieurs années, le Centre Communal d’Action Sociale (CCAS) à un budget deux fois plus faible (46 300 €) que le budget des indemnités des élus (105 000 €) ? Cela en dit long sur la vraie politique sociale de l’actuelle majorité PS-PC. Entre des discours, des promesses et les actes, le fossé est énorme, y compris pour l’attribution des logements …
Et ceci est loin d’être complet ….
A part faire l’éloge de leur bilan, souvent financé par la C.A. et notre Taxe Professionnelle, la majorité PS-PC n’a été capable pendant ces 13 dernières années que d’augmenter l’insécurité, la fiscalité et le bétonnage. Ce n’est pas grâce à leur action que la réhabilitation du BUISSON a été lancée, mais suite à une négociation avec l’ÉTAT en 1992, instituant la " politique de la ville ". Ils n’ont pas non plus rétabli l’équilibre financier de Magny après plus de 12 ans de tutelle de l’Etat…, mais cela a bien été réalisé sous le mandat de Jacques RIVAILLIER.
10:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avenir, magny, ump, modem, rivaillier, ps, lollioz
25.01.2008
MAGNY : Pas de service minimum d'accueil à l'école
Comme on aurait pu s’en douter, le service minimum d’accueil à l’école lors de la journée du 24 janvier dernier n’a pas été mis en place sur la commune de MAGNY LES HAMEAUX.
Parce qu’un ministre de droite met en place une expérimentation dont le but est, non pas d’empêcher la grève, mais de soulager des parents pris au dépourvu, des parents qui n’ont pas la chance de pouvoir se payer une baby-sitter, des parents qui sont obligés de prendre un jour de RTT ou de congés sans solde, un maire PS, qui se dit de gauche, reste immobile.
Lorsqu’on est maire, il y a un temps pour la politique, et il y a un temps où il est indispensable d’être un élu responsable, qui s’occupe de ses administrés, de tous ses administrés.
D’ailleurs, tout le monde souffre de ces désagréments, et notamment les plus modestes. Il faut dépasser les clivages stériles.
Oui, nous sommes favorables au droit de grève, et oui, nous sommes contre la galère, et le parcours du combattant pour pouvoir faire garder ses enfants.
Notre équipe sera respectueuse du droit de grève, et soutiendra aussi au quotidien toutes les familles.
Les questions / réponses concernant le service minimum d'accueil
(source : http://www.education.gouv.fr)
L'accueil des élèves n'est-t-il pas déjà assuré en cas de grève ?
Les élèves des collèges et des lycées sont généralement accueillis dans leur établissement scolaire les jours de grève. En revanche, rien n'est prévu pour les plus jeunes élèves, ceux des écoles maternelles et élémentaires dont les parents découvrent bien souvent la veille ou le jour même de la grève que leur école sera fermée.
En quoi consiste le service minimum proposé par Xavier Darcos, ministre de l'Éducation nationale ?
Il s'agit d'une convention passée entre l'État et les communes volontaires, par laquelle l'État finance le service mis en œuvre par les communes pour accueillir les enfants durant les jours de grève, à hauteur de 90 € par groupe de 1 à 15 élèves accueillis pendant les heures habituelles d'enseignement (6 heures par jour).
Est-ce le contribuable qui va payer ce service minimum d'accueil ?
Non. Le financement proviendra des retenues sur salaire effectuées par l'État sur les salaires des enseignants grévistes.
Les communes ont-elles la certitude d'être remboursées ?
L'État s'engage dans la convention qu'il signe avec les communes à les rembourser dans un délai de 35 jours suivant la grève.
18:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avenir, magny, rivaillier, lollioz, ump, modem, ps
Magny les Hameaux : LOLLIOZ, un FAUX candidat !
Le Parisien - 10/01/2008
L’enjeu de la ville nouvelle
Magny-les-Hameaux
9200 habitants.
Sortant : Jacques Lollioz (PS)
Premier tour 2001.
Liste Lollioz (PS) : 58 % ; liste Labruyère (UDF) : 23 % ; liste Delmas (DVG) : 19 %.
Qui sera votre vrai Maire si M. LOLLIOZ est élu ?
En effet, ce dernier a annoncé dans la presse (voir ci-dessus) qu'il "passerait la main en cours de mandat."La preuve est faite, M. LOLLIOZ en a marre, et ne veut plus être Maire !
Pourquoi se présenter alors ?
La raison est simple : Il n’a pas de remplaçant(e) suffisamment connu(e) sur Magny.
Voilà encore une façon indigne de faire de la politique, et de vous cacher la vérité.
M. LOLLIOZ veut choisir son remplaçant, sans vous demander votre avis !
Belle preuve de démocratie...
Encore plus grave : Qui choisirait la date du changement ? Réponse : M. LOLLIOZ
Imaginez que ce dernier démissionne le lendemain de son éventuelle élection. Il n’aura été maire qu’un jour, et vous, vous vous retrouvez avec un maire que vous ne connaissez absolument pas, avec qui vous n’avez jamais discuté, et dont vous ne savez rien de ce qu’il veut faire de Magny.
A vous d’en tirer les conclusions qui s’imposent !
15:45 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : avenir, magny, rivaillier, lollioz, ump, modem, ps
24.01.2008
Le roman noir des Ordures ménagères de Magny : une vaste tromperie
Les Magnycois ne comprennent plus rien à cette troublante histoire et sentent bien que certains cherchent à cacher les faits derrière un épais rideau de fumée pour les dissuader de chercher plus avant.
Après avoir été saisis de l'affaire par nos concitoyens, nous avons décidé d'enquêter et voici ce que nous avons trouvé :
Tout commence par une directive du Préfet ...en 1994 !
- Interrogeons le maire de l’époque, M. Rivaillier : Comment s’est engagée cette affaire ?
" Toutes les communes de France ont reçu une directive préfectorale les avertissant qu’en 2002 les ordures ménagères ne pourraient plus être envoyées en décharge mais devraient être obligatoirement brûlées. D’autre part, il était prévu une très forte augmentation de la quantité de déchets produits dans les années à venir.
Alors, comme de nombreux maires, j’ai analysé les possibilités qui s’offraient à nous et rendu visite aux 3 centres qui pouvaient nous concerner : le SIOM de Villejust, qui a refusé notre candidature, le SIDOMPE de Plaisir qui nous acceptait pour seulement 3 ans compte tenu des prévisions d’augmentation du tonnage dans les prochaines années et le SICTOM de Rambouillet alors en projet. Ce dernier ne possédait pas d’usine de traitement. "
- Dans ces conditions qu’avez-vous décidé ?
" Nous cherchions une solution pérenne à partir de 2002. Le seul syndicat qui nous acceptait était celui de Rambouillet. Mais le fait qu'il fallait s'engager "sur plans" (l’usine d’incinération était à construire) et que les coûts annoncés étaient théoriques, m’inquiétait notablement. "
- Alors que fallait-il faire ?
"Il y avait 2 solutions. La première engager la commune définitivement. La deuxième manifester son intérêt mais sans engagement ferme ce qui aurait été prématuré. Le plus sage était donc d'envoyer un courrier d’intention au SICTOM, ce que nous avons fait (lettre officielle SICTOM 29 Nov 1994) avec les réserves d’usage.
- Mais cette lettre n’engageait pas la commune ?
" Non en effet. Il faut rappeler que pour engager sa commune le maire doit réunir le Conseil municipal, lui exposer les avantages et inconvénients du projet et le faire adopter. Ce sont les conseillers qui autorisent le maire à signer le contrat pour la ville. C'est ce que j'aurais pu faire, évidemment, mais cela me paraissait imprudent. Il fallait construire cette usine d’incinération et ce serait fatalement les usagers qui la paieraient !
Il est malhonnête de faire croire que cette lettre du 29 nov.1994 engageait la commune pour cacher la forfaiture du 18 juin 1996. C’est bien ce jour là que Jacques Lollioz a fait voter ses conseillers afin de l'autoriser à signer le contrat avec le SICTOM qui engageait Magny. "
- Pourquoi dites-vous forfaiture ?
" Il faut remarquer qu’entre la directive du Préfet en 1994 et la fin 1995 les choses ont bien changé.
Outre le fait que les élections municipales de juin 1995 ont porté aux affaires une équipe de sensibilité différente, la forte augmentation de production des ordures ménagères attendue n’a jamais eu lieu..
Les prévisions se révélèrent complètement fausses au point que le SIDOMPE de Plaisir, qui craignait ne pas pouvoir à terme brûler tous les déchets de ses adhérents, se retrouva surdimensionné et dut rechercher de nouveaux membres ".
- Mais les choses changent, c’est fréquent …
" Bien sûr. Ce qui est moins fréquent, c’est ce qui s’est passé fin 1995 et qui a été caché, par le premier adjoint et le maire, à tous les conseillers, majorité et opposition réunies.
Nous ne l’avons appris qu’un an après, suite à une enquête de quelques conseillers et Magnycois d’opposition, lesquels ont déposé un recours au Tribunal administratif de Versailles. "
- De quoi s’agit-il ?
C’est toute une histoire :
"Le 4 oct.1995, le président de SIDOMPE de Plaisir envoie une lettre (lettre officielle SIDOMPE 4 Oct 1995) adressée au maire. Il précise que le Plan Départemental des Déchets Ménagers rattache Magny au SIDOMPE de Plaisir et en conséquence il nous propose une adhésion permanente au prix de 414,18 F TTC la tonne (prix intéressant).
C’est le premier adjoint qui répond de façon évasive le 20 octobre (lettre officielle MAIRIE DE MAGNY 20 Oct 1995).
N’ayant pas de réponse ferme, le président du SIDOMPE envoie une seconde lettre le 31 mai 1996 et propose 364 F la tonne (lettre officielle SIDOMPE 31 Mai 1996).
Ces lettres n’ont pas été portées à la connaissance des conseillers réunis quinze jours plus tard, le 18 juin 1996 (les conseillers sont unanimes et aucune trace ne figure au PV de séance).
De ce fait, le maire et son 1er adjoint ont contraint les élus municipaux, majorité et opposition, de " choisir " entre le SICTOM de Rambouillet (Syndicat Intercommunal pouvant regrouper de nombreuses communes) et la Société de simple collecte NICOLLIN (qui effectue la collecte des déchets et non leur traitement), alors qu’il aurait fallu comparer les 2 syndicats de même nature : le SIDOMPE et le SICTOM. C’est révoltant".
- Comment ont-ils choisi ?
" Le SIDOMPE a été " caché " aux conseillers. Si on ajoute le fait que les chiffres annoncés par le maire et son premier adjoint étaient faux, à l’avantage du SICTOM, on comprend bien que tout était arrangé à l’avance. Tous les conseillers y compris ceux de leur propre majorité ont été sciemment trompés pour que Magny adhère au SICTOM.
Cette entente préalable avait été perçue quelques semaines auparavant par un élu de la majorité (ce qui a été confirmé devant la Cour d’Appel de Versailles). Celui-ci en avait informé le 3ème adjoint de l’époque M. Delmas qui a attendu la séance du conseil pour reprocher à son maire d’avancer des chiffres faux. Le maire a réussi toutefois à obtenir un vote favorable de sa majorité en promettant d’annuler cette décision si les chiffres s’avéraient être faux. La suite a prouvé qu’ils l'étaient, mais bien évidemment, la promesse n’a pas été tenue.
Si l’ensemble des conseillers avaient été prévenus avant le 18, il est à peu près sûr que la commune n’aurait pas adhéré au SICTOM et nous n’en serions pas là ".
- Ce n’était que le début des ennuis …
" Cette sombre affaire s’ajoute aux malversations qui eurent lieu quelques temps plus tard au niveau du SICTOM . Celles-ci doivent être punies bien sûr, mais il faut arrêter d’étouffer les premières en décriant très fort les dernières !
Le résultat est que nous sommes tous condamnés à payer 2 fois plus cher une moitié de service depuis 10 ans… En effet, à Voisins-le-Bretonneux qui a adhéré au SIDOMPE de Plaisir en 1996, les habitants paient moitié moins cher que nous, un service double.
Devant cette situation bien inconfortable le maire et son premier adjoint ont demandé la sortie de MAGNY du SICTOM. Un comble après avoir forcé l’adhésion !
Après bien des tergiversations, la majorité du Conseil municipal a été amenée à voter la sortie (après avoir voté l’entrée), et Magny est autorisée à quitter le Syndicat au 1er janvier 2008".
- Alors l’affaire est réglée !
" En apparence, car le mal est fait. Le vrai scandale pour Magny est son adhésion frauduleuse au SICTOM le 18 juin 1996. Même sortis de ce guêpier nous devons participer au remboursement des 650 MF de l’usine d’incinération (qu’il était facile de prévoir) et des malversations (plusieurs MF) que nos représentants n’ont pas su voir pendant 2 années consécutives ! Et il n’est pas sûr que les chiffres annoncés soient les bons… L’avenir le dira, mais il semble dès à présent que nous traînerons cette affaire jusqu’en 2023 ".
Reste aux Magnycois à " remercier " les responsables de la majorité municipale PS-PC actuelle pour cette belle opération...
Vous pouvez télécharger les documents officiels dans la colonne de droite pour vous faire votre propre opinion.
Bonne lecture..
13:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : élections, municipales, UMP, MODEM, MAGNY LES HAMEAUX, RIVAILLIER, AVENIR DE MAGNY
11.01.2008
Bonnée Année 2008
18:35 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : Magny, Rivaillier, élections municipales, yvelines
